Vous pouvez suivre nos impressions pour cette Clio Cup 2006, au fil des rallyes:
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57ème rallye Lyon-Charbonnières Rhône,
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21ème rallye national Alsace-Vosges,
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39ème anniversaire rallye région Limousin,
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32ème rallye du Rouergue,
• la suite des rallyes en
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En route pour la saison...
Le Lyon Charbonnière est le 1er rallye de la Clio Cup.
Nous sommes 29 Clio au départ. Nous découvrons le milieu d'une coupe de marque, il y a une bonne ambiance et nous faisons connaissance avec quelques équipages.
ES1: Notre 1ère spéciale chronométrée à bord de cette Clio. La prise en main est bonne, la spéciale se déroule très bien. La voiture a un bon comportement mais la voiture manque un peu de grip par rapport aux pneus de série obligatoires; les freinages sont chauds! Nous réalisons cependant le 8ème temps sans prendre trop de risque.
ES2: Nous l'appréhendions à cause du nombre élevé de longs virages très piégeurs et très rapides. En plus, nous l'avons parcouru entre chien et loup. On réalise le 4ème temps des Clio Cup, nous sommes ravis.
ES3:
Super Spéciale autour du stade de Gerland, 1,2 km - cette spéciale a été reconnue à pied. Nous manquons de nous faire piéger sur un freinage mais ça passe. On perd du temps et récoltons une 12ème position.
ES4: De nouveau l'ES1, mais cette fois de nuit. Une nouveauté, c'est la 1ère fois que nous parcourons une spéciale de nuit avec cette Clio. On roule propre et bien, ça paye; à l'arrivée grande surprise: 2ème temps à 2 secondes de la 1ère ClioCup. On rentre au parc fermé en 4ème position, ce qui est une grande satisfaction.
ES5: On se lève sous la pluie, encore une première pour nous. On appréhendait beaucoup car les pneus de série, sous la pluie, sont moins efficaces que des
pneus pluie. Nous n’avons jamais roulé dans de telles conditions avec cette voiture. On prend le départ avec grande prudence, ça n'empêche pas de se faire piéger dans un long virage rapide qui referme.
La voiture part en tête à queue et on finit 4 m en contrebas. La voiture n'est pas trop abîmée mais on se retrouve bloqué dans un champ avec une crevaison. C'est la fin du rallye avec une grosse déception.
Nous apprendrons, par la suite, que huit autres équipages de la Clio Cup seront victimes de mêmes difficultés dans cette spéciale.
Rendez-vous en Alsace!
Le rallye Alsace-Vosges
Vendredi ES1: Après notre sortie de route à Lyon nous prenons un départ très prudent sur des routes très délicates et nous remettre en confiance, donc nous laissons s’échapper de précieuses secondes.
ES2: Sur une route plus propre on se lâche un peu jusqu'à ce qu'une crevaison survienne au 7ème km et nous fait perdre presque 4 mn.
ES3: C’est une
super spéciale - dans Épinal - très spectaculaire. Tout se passe bien.
Samedi ES4/ ES5: Ce sont 2 spéciales qui se ressemblent beaucoup, elles sont très larges du type
course de côte. En s’élançant 21ème, nous partons sans pression pour faire notre apprentissage sous la pluie.
ES6:
Juge de paix du rallye par sa longueur, c ’est une spéciale très difficile, sale avec beaucoup de changement de rythme et de grosses cordes. On la parcoure très bien puisque nous réalisons le 3ème temps sans avoir pris de risque insensé.
ES7:
Super spéciale cette fois-ci, à St Dié, sur une piste de trophée Andros. Très spectaculaire avec un tracé très large et un revêtement très lisse qui permet de très longue glisse. On prend notre pied puisque nous réalisons le meilleur temps des ClioCup.
ES8/ES9/ES10/ES11: on refait les 4 mêmes spéciales que ce matin sans problème en continuant notre apprentissage sous la pluie. Tout se passe bien puisque nous réalisons à chaque fois des temps dans les cinq premiers.
Dimanche ES12: En ayant roulé sans pression le samedi nous avons bien appris à rouler sur ces routes très différentes de notre région. Donc, nous partons en élevant un peu le rythme pour essayer de remonter encore un peu. Nous réalisons le 4ème temps.
ES13: Une spéciale longue et délicate aussi. Tout se passe bien on commence à se sentir bien dans la voiture, on est moins sur la défensive. On obtient le 3ème temps.
ES14: C’est la même que l’ES12, pas de problème. On fait le 3ème temps.
ES15: La même spéciale que l’ES13. On fait le 2ème temps.
Fin du rallye, contents d’être à l’arrivée mais un peu déçus d’avoir perdu tant de temps en début de rallye . On fini malgré ça en 7ème position, on prend quelques points pour le championnat et beaucoup d’expérience.
Le rallye du Limousin
Vendredi ES1: Seule spéciale disputée le vendredi soir. On a parcouru cette spéciale très tard (2h30) en raison d'un arrêt de course de 2h. A une heure aussi tardive, on est encore bien réveillés et on réalise le 2ème temps derrière Augoyard.
Samedi ES2: Super! Augoyard fait une faute qui nous permet de prendre la tête pour la première fois en ClioCup. Mais attention à Venturini qui fait le scratch et qui nous grappille quelques secondes. 2ème temps encore pour nous.
ES3: Belle spéciale où les écarts sont minimes à l’arrivée. On se retrouve à 2s d’écarts entre Augoyard (1er) et Marché (4ème). On garde l’avantage au général, mais Venturini n’est plus qu’à 3s.
ES4: Venturini fait le scratch et nous reprend 3s. On se retrouve premier ex eqae, 2ème temps pour nous.
ES5: C’est là, sur une spéciale aussi longue que l’on peut creuser des écarts. Alors on attaque mais tout le monde fait de même et sur 30 km les écarts ne se font pas entre Venturini (1er) et Augoyard (4ème), il n’y a que 4 secondes. Grosse bagarre a coup de 10ème de seconde.
Venturini nous prend la tête de la course, 2ème temps pour nous.
ES6 / ES7 / ES8: On repart pour les 4 mêmes spéciales du matin. Venturini roule très vite et parvient à avoir près de 15s d’avance. Avec deux 2ème temps et un 3ème, on garde notre 2ème place mais Marché et Augoyard sont à l’affût.
ES9: C’est réparti pour la longue spéciale, on donne tout se que l’on a et on fait le scratch. On reprend 3s à Venturini et 4s à Marché. On pense s’être donné un peu d’air pour la 2ème place, mais à la
super spéciale très courte Marché fait un exploit et nous reprend les 4s, pourtant on réalise le 2ème temps derrière lui. La
super spéciale était dans une zone industrielle pleine de trottoir (très dangereux car une roue est vite arrachée sur un trottoir).
On rentre au parc avec 11s de retard sur Venturini et donc 2s d’avance sur Marché et Augoyard qui sont presque à égalité.
Dimanche ES11: Venturini est le plus rapide à se réveiller et conforte son avance mais on suit en prenant 5s à Marché.
ES12: Il reste 3 spéciales , 7s d’avance sur le 3ème, le podium commence à se dessiner.
Mais dans le 1er km de cette spéciale un drôle de bruit se fait entendre dans la boite. On roule, mais Marché nous reprend tout notre bénéfice et remonte à quelque 10ème. A l’assistance malgré l’aide de pas mal de monde, on ne parvient pas à réparer par manque de temps. On tente de repartir dans les 2 dernières spéciales comme ça, en croisant les doigts pour que "
ça tienne".
ES13: La tension est à son comble mais on y croit. On s’élance; à 1,5 km le carter de boite explose sur le dessus, de l’huile s’échappe (sur les pneus cee qui nous ralentit). Mais il reste un fond d’huile ce qui permet à la pignonerie de ne pas gripper. On roule donc un peu énervés sans trop réfléchir. Xavier essaye de me calmer mais c’est
très râlant aussi près du but !
Et sur un erreur, sûrement d’énervement on par en tête à queue et on s’arrête dans un parapet.
Grosse déception, il faut donc le prendre en expérience et apprendre que ça ne sert à rien de s’énerver car on y était pour rien. La mécanique, c’est la mécanique !